Intelligence artificielle et réglementation professionnelle

Nouvelles  |  23 novembre 2018

Voilà certainement un sujet (voir cet article du Devoir) qui occupera une place croissante dans les prochaines années au sein des sphères politique, médiatique, juridique et même économique.

S’en dégageront éventuellement de nombreux questionnements éthiques et déontologiques sur le plan des applications de l’IA à prescrire ou à proscrire dans la pratique des professionnels de la santé et des relations humaines, notamment celle des c.o.

Par exemple, comment bien encadrer l’utilisation des algorithmes d’évaluation des besoins ? Cet extrait de l’article du Devoir illustre bien l’importance de cette réflexion éthique : « On parle ici d’algorithmes alimentés par des données massives, qui conduisent à des pronostics ou à des diagnostics potentiellement valables dans bien des cas, mais que les professionnels n’arrivent pas à expliquer ou à comprendre, ce qui peut compromettre la possibilité d’exercer un jugement clinique sur une situation donnée. »

Tel que l’auteur le mentionne, le lancement prochain de la Déclaration de Montréal sur l’IA responsable « pourrait jeter les bases d’un encadrement juridique de ce phénomène ». Un dossier à suivre…