Les attentes envers le ministre Roberge

Nouvelles  |  31 octobre 2018

Dans les dernières années, les différents acteurs du réseau de l’éducation, dont les conseillers d’orientation, ont dû composer avec les impacts des compressions budgétaires et faire preuve de résilience. L’arrivée en poste du nouveau ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, suscite donc un niveau élevé d’attentes.

Une chronique de Patrick Lagacé, publiée récemment dans La Presse, aborde la question de ces attentes envers le nouveau ministre, en lien avec les promesses de la Coalition Avenir Québec durant la campagne électorale.

Un passage y traite des enjeux concernant les professionnels de soutien : « Quant aux « spécialistes » du réseau […], le ministre Roberge promet de consacrer leur importance par un principe semblable à celui des « ratios enseignant-élèves » « Il va y avoir des planchers de services professionnels. On ne pourra plus couper des postes et tomber sous ces planchers. » »

En conformité avec sa mission de protection du public, l’OCCOQ ne peut que saluer cette promesse du ministre, qui permettrait d’améliorer l’accès aux services d’orientation pour tous les élèves, incluant les élèves plus vulnérables, qui ont des besoins d’accompagnement particuliers. À ce sujet, un article publié le 29 octobre dans Le Devoir soulignait que « le nombre de professionnels — travailleurs sociaux, orthopédagogues, conseillers en orientation, etc. — a baissé de 14 % en cinq ans dans la formation générale aux adultes (FGA) », des élèves qui sont considérés parmi les plus vulnérables du réseau public.

Par conséquent, l’Ordre souhaite rencontrer prochainement le ministre Roberge afin d’établir un partenariat renouvelé et ainsi assurer une réponse adéquate à la diversité de besoins en termes d’orientation scolaire et professionnelle au sein du réseau de l’éducation.