Pénurie de main-d’œuvre : postes vacants difficiles à pourvoir

Nouvelles  |  14 mars 2019

Près de 120 000 postes étaient à pourvoir au Québec au troisième trimestre de 2018, conclut une étude réalisée par l’économiste principale au Mouvement Desjardins, Hélène Bégin.

Un article publié le 14 mars 2019 dans Le Devoir aborde la question à partir des données de l’étude, citant au passage les principaux facteurs liés au maintien et à l’augmentation du taux de postes vacants au Québec depuis 2017 : vieillissement de la population, solde migratoire défavorable, surqualification, inadéquation entre les profils des travailleurs et les besoins des employeurs, salaires faibles, etc.

D’une part, de tels constats rappellent la nécessité de miser sur des approches comme la reconnaissance des acquis et des compétences à titre d’éléments de solution à la pénurie de main-d’œuvre. D’autre part, une réflexion globale sur les pratiques de recrutement, les mesures d’intégration et les conditions de travail – qui influencent le maintien en emploi – offertes par les employeurs doit aussi être envisagée à titre de piste de solution, pour éviter de polariser l’analyse autour des besoins des employeurs seulement.