Rentrée de l’automne 2020

Le gouvernement du Québec propose aux établissements d’enseignement supérieur de privilégier une formule hybride prévoyant des rétroactions et des suivis fréquents auprès des étudiantes et étudiants pour la rentrée automnale. Ces suivis se feront à la fois en personne et à distance.

L’aménagement des espaces et des horaires favorisera la présence des étudiantes et étudiants dans les salles de cours, et ce, dans le respect des consignes données par la Santé publique. Une distance d’un mètre et demi sera autorisée entre les personnes dans les salles de cours.

Établissements d’enseignement supérieur en zone rouge

En zone rouge, les établissements d’enseignement supérieur devront prendre des mesures pour limiter la circulation du personnel et de la population étudiante sur les campus. Ainsi, il est demandé aux cégeps, collèges privés et universités d’offrir un maximum d’activités d’enseignement à distance, sauf lorsque la présence de l’étudiant est essentielle à l’acquisition ou à l’évaluation des connaissances. Les stages, incluant ceux en milieu d’enseignement, ainsi que les activités de recherche et de laboratoire seront donc maintenus.

L’épreuve a été annulée. L’exemption à l’obligation de réussir l’épreuve uniforme de langue d’enseignement et littérature vise à éviter que l’annulation éventuelle de l’épreuve de mai, en raison de la COVID‐19, ne pénalise le cheminement des finissants de 2019‐2020.

Le ministère a statué que les résultats de la session d’hiver 2020 ne seraient pas inclus dans le calcul de la cote R. Le ministre a ainsi répondu à la demande notamment de la Fédération étudiante collégiale, de syndicats de l’enseignement et de la Fédération des cégeps qui jugeaient inéquitable d’utiliser ce système de notation standardisé à la session d’hiver étant donné le contexte de pandémie.

Assouplissements temporaires à la politique d’admission conditionnelle pour les programmes d’études de premier cycle

En raison du contexte exceptionnel lié à la COVID-19, le Comité des affaires académiques du BCI a convenu, pour les admissions du trimestre l’automne 2020, de maintenir la politique d’admission conditionnelle et son cadre de gestion dans leur forme actuelle, à l’exception des deux éléments suivants :

  • Nombre d’activités : en temps normal, pour se prévaloir de la politique d’exception, il ne doit pas manquer plus d’une seule activité pour l’obtention du DEC. Cette règle sera assouplie en acceptant les dossiers où il manque trois activités, incluant la réussite à l’épreuve synthèse de programme et la réussite à l’épreuve uniforme de langue d’enseignement et littérature. Pour les cours de préalables universitaires, il appartiendra à chaque établissement de déterminer, parmi les trois activités, le nombre de préalables qui pourrait être inclus, et ce, en fonction des exigences du programme universitaire où l’étudiant ou l’étudiante a été admis.
  • Délai pour satisfaire les conditions : en temps normal, un délai d’au plus deux trimestres suivant l’inscription à l’université est accordé pour faire la preuve de la satisfaction des conditions. Ce délai est exceptionnellement prolongé d’un trimestre. Les personnes admises conditionnellement à l’automne 2020 auront ainsi qu’à l’été 2021 inclusivement pour satisfaire les conditions d’admission.

Source : Bureau de coopération interuniversitaire

Chaque établissement a l’autonomie de mettre en place les modes d’apprentissage et d’évaluation qu’il juge adéquats pour que l’étudiant développe les compétences prévues au programme d’études et ainsi obtienne son diplôme. En aucun cas un étudiant ne devrait être pénalisé en raison de son incapacité ou de son indisponibilité à terminer son programme de formation par des moyens de rechange élaborés par son établissement

Pour l’instant, aucune modification n’a été apportée au programme d’aide financière aux études : les versements prévus sont maintenus.

Information sur les services d’aide et de soutien

En cette période d’incertitude, plusieurs questions au sujet de l’information scolaire ou de l’orientation peuvent préoccuper les étudiants. Ces jeunes sont invités à communiquer avec le service d’orientation de leur institution pour vérifier quels sont les services mis en place en cette période de crise pour des sujets aussi variés que :

  • l’orientation scolaire et professionnelle ;
  • les préalables requis pour accéder à un programme ;
  • le processus d’admission ;
  • le deuxième choix de programme ;
  • la cote R ;
  • etc.

Toutefois, en ces temps de pandémie, ce ne sont pas tous les professionnels qui sont prêts et outillés pour offrir des services d’orientation à distance. Vous êtes invités à tenter de joindre le conseiller d’orientation de votre établissement.

Si ce dernier n’est pas disponible, n’hésitez pas à contacter notre conseiller d’orientation en ligne (Espace parents) ou à visiter le site de l’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec pour contacter un c.o. en pratique privée offrant des services d’orientation à distance (téléorientation).

Dans ce contexte de crise, il est normal pour les jeunes et les parents de se sentir anxieux ou stressés. Il est important de demeurer attentif à tout changement significatif en lien avec le comportement (changement important de l’humeur ou tout autre indice qui semble inquiétant). Aussi, il ne faut pas hésiter à contacter des services d’aide ou à référer votre jeune à ces derniers s’il vous apparaît vivre la situation très difficilement. Des services sont accessibles 24 h/24, 7 j/7, tels :

Ressources spécifiques

En période de crise, certains jeunes peuvent ressentir de l’anxiété ou du stress en lien avec l’arrêt des cours et l’incertitude que cela génère. Votre soutien est toujours important, tout comme votre écoute et votre intérêt envers ses projets. Vous pouvez encourager votre jeune à contacter son institution afin de voir quelles mesures sont mises en place pour répondre aux besoins des étudiants. La plupart des cégeps et universités ont conservés leurs services d’aide et de soutien pour le bénéfice de leur clientèle.

Il est également important de demeurer attentif à tout changement significatif en lien avec son comportement (changement important de l’humeur ou tout autre indice qui vous semble inquiétant). Aussi, il ne faut pas hésitez à contacter des services d’aide ou à référer votre jeune à ces derniers s’il vous apparaît vivre la situation très difficilement. Voir l’onglet « Soutien psychosocial » plus haut.