Une mise en contexte s’impose

La pratique du coaching est largement répandue au Québec, en Amérique du Nord et dans l’ensemble du monde occidental. Une étude mondiale réalisée en 2023 estime à plus de 100 000 le nombre de coachs et fait état d’une croissance de plus de 50 % entre 2019 à 2022. Les formes de coaching sont nombreuses et souvent très créatives, et se déploient dans une variété de secteurs : le coaching sportif, de vie, scolaire, de gestion, de carrière, d’alimentation, de séduction, etc. On peut donc affirmer que la pratique du coaching a le vent dans les voiles et que le titre de coach semble trouver écho dans plusieurs secteurs — et surtout dans le milieu organisationnel.

Le coaching est toutefois en quête de normes. Plusieurs organismes ou associations cherchent à en encadrer la pratique. Des écoles de coaching proposant des approches diversifiées sont désormais bien établies. L’International Coaching Federation (ICF), l’un des plus grands organismes dans ce domaine, contribue à structurer la pratique par l’entremise d’un processus de certification, d’un référentiel de compétences, d’un code de déontologie et d’exigences en matière de formation continue. L’ICF regroupe près de 50 000 membres dans plus de 150 pays. Il n’existe cependant pas de registre officiel des coachs détenant une certification au Québec, le coaching n’étant pas une pratique réglementée. À titre indicatif, le chapitre ICF Québec compterait près de 500 membres certifiés.

Dans ce contexte, l’OCCOQ a pris acte de nombreux questionnements provenant du public et de ses membres concernant cette pratique, l’utilisation d’un titre de coach et les enjeux qui y sont associés en matière de protection du public, notamment en ce qui a trait au coaching de carrière et au coaching de vie. Rappelons que ces pratiques s’inscrivent dans le champ d’exercice de la profession de c.o.1. Plusieurs consultations et échanges constructifs avec des coachs, dont l’ICF Québec, ont permis de cerner la contribution du coaching, sa place dans le champ d’exercice des c.o. et dans la pratique de la psychothérapie. La suite de cet article présente les grandes lignes de cette réflexion.

Des définitions pour mieux situer les contributions

Pour mieux éclairer la contribution du coaching, du counseling et de la psychothérapie, nous avons défini les trois concepts en nous fondant sur les données officielles établies par la loi, des instances de réglementation et la documentation. De plus, nous avons établi un continuum d’interventions pour déterminer les points de bascule.

Définition du coaching2

Le coaching est un partenariat qui met l’accent sur l’action que les personnes ont l’intention de prendre pour réaliser leur vision, leurs buts et leurs désirs. Il suscite des questionnements amenant les personnes à la découverte d’elles-mêmes, ce qui rehausse leur niveau de perception et de responsabilité. Elles bénéficient alors d’une structure d’accompagnement, de soutien et d’une précieuse source de rétroaction.

C’est un processus qui aide les personnes à atteindre leurs buts professionnels et personnels plus rapidement et plus facilement qu’il en serait possible sans l’intervention d’une ou d’un coach.

Coaching de carrière

Le coaching de carrière consiste en l’accompagnement d’une personne qui fait face à une situation professionnelle afin de déterminer des actions à prendre pour atteindre ses objectifs de carrière.

Coaching personnel

Le coaching personnel consiste en l’accompagnement d’une personne dans la définition et la réalisation de ses objectifs de vie. La personne, accompagnée par la ou le coach, reconnaît ses croyances limitantes et ses ressources, et poursuit son processus d’évolution personnelle.

Définition du counseling3

Le counseling est une relation professionnelle où une personne conseillère formée interagit avec une ou plusieurs personnes qui doivent faire face à des problématiques nécessitant des changements dans leur vie, favorisant ainsi leur développement et leur bien-être.

Counseling d’orientation ou de carrière

Le counseling d’orientation ou de carrière est une forme spécialisée de relation d’aide dans laquelle une personne conseillère aide les individus à comprendre leur identité à partir de l’interaction complexe entre leur fonctionnement psychologique, leurs ressources personnelles et les conditions du milieu.

Ce processus d’intervention permet à la personne de développer et de maintenir des stratégies actives d’adaptation psychosociale. L’objectif ultime est de permettre des choix personnels et professionnels éclairés tout au long de la vie, de rétablir l’autonomie socioprofessionnelle et de concrétiser des projets de carrière.

Ce type de counseling se pratique dans différents secteurs : en milieu scolaire, en employabilité, en milieu organisationnel, en réadaptation et en pratique privée.

Counseling personnel

Le counseling personnel est une relation professionnelle dans laquelle une personne conseillère aide les individus à surmonter des problèmes personnels, à promouvoir leur bien-être ainsi que leur développement personnel.

Cette intervention inclut également l’acquisition et la consolidation de stratégies d’adaptation durables permettant aux individus de faire face aux défis à venir avec une plus grande autonomie et de favoriser une meilleure qualité de vie.

Counseling clinique

Le counseling clinique est une forme d’intervention spécialisée en santé mentale conçue pour aborder des problématiques complexes auprès de personnes en situation de vulnérabilité. Cette forme d’intervention est réalisée par des personnes cliniciennes qualifiées en santé mentale (psychopathologie, évaluation et intervention clinique en santé mentale, etc.).

Ce type de counseling aide les personnes à surmonter des défis émotionnels, comportementaux et psychologiques par l’exploration de leurs difficultés, la compréhension de leurs émotions et le développement de stratégies adaptatives contribuant à une meilleure qualité de vie personnelle et professionnelle.

Définition de la psychothérapie

« La psychothérapie est un traitement psychologique pour un trouble mental, pour des perturbations comportementales ou pour tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique qui a pour but de favoriser chez la cliente ou le client des changements significatifs dans son fonctionnement cognitif, émotionnel ou comportemental, dans son système interpersonnel, dans sa personnalité ou dans son état de santé. Ce traitement va au-delà d’une aide visant à faire face aux difficultés courantes ou d’un rapport de conseils ou de soutien (Code des professions, Article 187.1) ». Le tableau suivant opérationnalise cette définition.

Les points de bascule entre la psychothérapie et les autres interventions en santé mentale et en relations humaines ont fait l’objet d’une réflexion approfondie menée par l’ensemble des ordres concernés. Les documents produits à la suite de cette démarche permettent de mieux comprendre les frontières entre la psychothérapie et les autres formes d’intervention en santé mentale et en relations humaines. Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter les documents qui se trouvent en référence à la fin du texte.

De plus, pour avoir une vue d’ensemble des travaux effectués par les ordres professionnels à ce sujet, nous vous invitons à visionner la vidéo Points de bascule counseling/psychothérapie – L’intervention clinique en orientation et la psychothérapie. Cette présentation a été captée dans le cadre du colloque 2018.

Un continuum d’interventions (développementales et cliniques)

Pour mieux comprendre la contribution du coaching, du counseling et de la psychothérapie, un continuum d’intervention est établi, allant des interventions développementales aux interventions cliniques. Cette distinction entre ces deux types d’intervention facilitera la reconnaissance des points de bascule entre le coaching, le counseling et la psychothérapie. D’emblée, il est important de souligner que le champ d’exercice de l’orientation n’est pas réservé exclusivement aux c.o. et que d’autres personnes intervenantes peuvent aussi y contribuer. Cependant, lorsqu’elles décèlent des besoins dépassant leur champ de compétences, elles doivent référer à une ou un c.o. ou psychothérapeute, le cas échéant, afin de garantir une prise en charge adéquate et spécialisée.

Les interventions développementales sont axées sur la croissance et le soutien dans le changement, et regroupent celles qui visent à accompagner les personnes dans leur développement personnel ou professionnel. Elles favorisent l’acquisition de compétence, l’amélioration des performances et l’épanouissement global de l’individu. Elles peuvent être effectuées par les coachs, les c.o. et les psychothérapeutes.

Les interventions cliniques sont axées sur des problématiques complexes qui affectent le bien-être ou le fonctionnement quotidien des individus, et visent à traiter des difficultés émotionnelles, comportementales ou psychologiques. Elles nécessitent une intervention spécialisée pour aider les personnes à surmonter des défis significatifs et à rétablir un équilibre de vie. Les interventions cliniques peuvent être effectuées par les c.o. ou les psychothérapeutes.

Cette répartition a été effectuée en tenant compte des compétences liées au niveau d’études des personnes intervenantes ainsi que des activités réservées en place pour la protection du public. Elle assure un accès à des services compétents, en utilisant les connaissances et les compétences de chacune des pratiques pour dispenser le service approprié par une personne compétente, au moment opportun et pour la durée requise.

Précisons que, pour exercer les compétences présentées dans le tableau, il faut détenir :

  • pour le coaching : un baccalauréat en orientation ou en développement de carrière ou une certification d’un organisme accréditeur reconnu ;
  • pour le counseling : être inscrit au tableau de l’OCCOQ ;
  • pour la psychothérapie : détenir un permis émis par l’Ordre des psychologues du Québec.

Points de bascule : les interventions cliniques en orientation et les activités réservées

En prenant en compte les définitions du coaching et du counseling, ainsi que le champ d’exercice des c.o., il est pertinent de tracer, sur le plan clinique, une frontière ou différents points de bascule entre le coaching et le counseling. C’est ainsi qu’il est essentiel de définir des repères pour déterminer à quel moment, ou dans quel contexte d’intervention, le counseling clinique est un outil à privilégier pour aider les personnes dans leur cheminement personnel ou professionnel.

Points de bascule entre le coaching et le counseling

Les différents points de bascule entre le coaching et le counseling (ou la référence à une ou un c.o.) se situent au moment où une intervention clinique devient nécessaire pour prendre en compte la complexité de la situation de la personne, sa vulnérabilité, ses difficultés ou qu’il faut tenir compte des incidences d’un handicap physique, d’un trouble mental ou d’un trouble neuropsychologique. Ces interventions cliniques complexes doivent être réalisées par des personnes professionnelles hautement qualifiées en santé mentale telles que les c.o.

Intervenir sur l’identité, développer et maintenir des stratégies actives d’adaptation et rétablir l’autonomie socioprofessionnelle sont les interventions utilisées pour permettre de déterminer les points de bascule entre les interventions développementales et les interventions cliniques :

Intervenir sur l’identité : au cœur de la nature de l’intervention des c.o., évaluer et intervenir sur l’identité implique une démarche approfondie visant à aider la personne à définir, affirmer, organiser et prioriser ses intérêts, valeurs, aptitudes et traits de personnalité développés à travers ses interactions sociales, les normes culturelles et ses expériences de vie. L’objectif est de construire une identité permettant des choix personnels et professionnels plus satisfaisants et des stratégies d’adaptation favorisant son bien-être. La définition, l’affirmation et l’organisation de l’identité requièrent une exploration et une compréhension de soi approfondies. Ainsi la personne peut faire des choix personnels et professionnels en cohérence avec son identité construite favorisant une interaction harmonieuse entre son fonctionnement psychologique, ses ressources personnelles et les conditions du milieu.

Une interaction dysfonctionnelle entre le fonctionnement psychologique, les ressources personnelles et les conditions du milieu de la personne entraîne de la détresse et une confusion identitaire caractérisées par l’incertitude et l’indécision, ou encore, une crise identitaire (développementale, situationnelle, culturelle ou existentielle) nécessitant des changements importants pour la personne. Ces manifestations sont caractérisées par une perte de repères ou de déconnexion par rapport à soi-même ou aux autres affectant sa vie personnelle et professionnelle, et pouvant parfois indiquer ou précipiter l’apparition d’un trouble psychologique. Ces éléments constituent ainsi le point de bascule, c’est-à-dire les situations où des interventions cliniques en counseling deviennent essentielles pour aider la personne à faire des choix personnels et professionnels en cohérence avec son identité reconstruite favorisant une interaction harmonieuse entre son fonctionnement psychologique, ses ressources personnelles et les conditions du milieu.

Développer et maintenir des stratégies actives d’adaptation : l’adaptation est un processus constant et complexe qui dépend de multiples variables du fonctionnement psychologique, des ressources personnelles et des conditions du milieu de la personne. Les stratégies actives d’adaptation contribuent à la régulation des intérêts, valeurs, aptitudes et traits de personnalité de la personne, ainsi que la gestion de son vécu émotif, cognitif, comportemental ou relationnel.

Lorsque la personne vit des tensions, une confusion ou une crise identitaire, des interventions cliniques deviennent nécessaires pour l’aider à développer de nouvelles stratégies d’adaptation et à les maintenir dans le but de favoriser son développement et son épanouissement personnel et professionnel. Cela constitue un autre point de bascule vers le counseling.

Rétablir l’autonomie socioprofessionnelle : l’autonomie socioprofessionnelle renvoie au fonctionnement optimal de la personne sur le plan social et professionnel. Cela touche à la fois les tâches à effectuer tout comme les relations avec les autres. De façon plus précise, le fonctionnement optimal de la personne en ce qui a trait à ses tâches oblige les c.o. à évaluer les compétences, les habiletés, le rendement possible, l’incidence des limitations, s’il y a lieu, et les ajustements ou adaptations permettant l’autonomie maximale dans une situation. Pour ce qui est des aspects relationnels, il s’agit d’évaluer les attitudes et le savoir-être de la personne en relation avec les autres (collègues, patron, etc.) en vue de l’aider à pallier, s’il y a lieu, certaines lacunes.

Le rétablissement de l’autonomie socioprofessionnelle est un processus d’intervention centré sur la personne qui vise à l’aider à surmonter les difficultés ou les obstacles résultant d’une situation ou d’un événement affectant sa santé physique ou psychologique. Dans ce cadre, la personne participe activement à son processus de reconstruction ou de transformation identitaire en redonnant un sens à sa vie malgré les limitations, et en composant avec ses symptômes. Lorsque la personne effectue un processus de rétablissement identitaire, des interventions cliniques en counseling deviennent nécessaires pour l’aider dans l’amélioration ou la restauration de sa capacité à fonctionner de manière autonome dans divers domaines tels que l’emploi, l’éducation, les relations sociales et les activités de la vie quotidienne. Cela constitue un autre point de bascule vers le counseling.

Activités réservées

Intervenir (en orientation) auprès de personnes atteintes d’un trouble mental ou d’un trouble neuropsychologique diagnostiqué

Lorsqu’il est question de ces clientèles, les différentes interventions en orientation à mettre en place exigent une évaluation différentielle ou multifactorielle qui impliquent qu’une variété de facteurs qui doivent être pris en considération et dont la mise en relation permet de cerner la ou les problématiques, d’évaluer les hypothèses et de porter un jugement clinique sur la situation de la personne. Ces évaluations, tout comme la communication de leur conclusion, sont réservées aux conseillers et conseillères d’orientation compte tenu du risque de préjudice qu’elles comportent (Guide explicatif. Loi modifiant le Code des professions et d’autres dispositions législatives dans le domaine de la santé mentale et des relations humaines, 2021).

Diagnostic de la déficience intellectuelle

Le diagnostic de la déficience intellectuelle consiste à porter un jugement clinique, à partir des informations dont le professionnel dispose, sur le niveau du fonctionnement intellectuel et le niveau d’autonomie de la personne à travers de comportements adaptatifs dans différents domaines d’activité sur le plan des habiletés conceptuelles, sociales et pratiques.

Diagnostic des troubles mentaux

Le diagnostic d’un trouble mental consiste à porter un jugement clinique, à partir des informations dont le professionnel dispose, sur la nature des affections cliniquement significatives qui se caractérisent par le changement du mode de pensée, de l’humeur (affects), du comportement associé à une détresse psychique ou à une altération des fonctions mentales.

Pour illustrer les frontières ou points de bascule entre le coaching et le counseling, des vignettes cliniques sont présentées dans le cadre de l’activité de clôture du colloque de l’Ordre en juin 2025 et accessibles dans Espace Compétence.

En terminant

Il nous a paru important de reconnaître la contribution du coaching dans le champ d’exercice de la profession de c.o. ainsi que de souligner la portée significative de cette pratique auprès d’une clientèle à la recherche de soutien et d’accompagnement dans la réalisation de sa vision, de ses objectifs et de ses aspirations. Toutefois, il convient de rappeler l’importance de l’acquisition d’une formation solide et du maintien des compétences, qui constituent des incontournables pour intervenir en coaching. Ces éléments sont essentiels à la mise en place d’un processus structuré, dans un climat de confiance et de respect, permettant à la clientèle de mobiliser ses propres ressources, de trouver ses solutions et d’atteindre ses objectifs de façon durable.

En revanche, la pratique du counseling se distingue de celle du coaching par des interventions cliniques axées sur des problématiques plus complexes, susceptibles d’affecter le fonctionnement global des personnes. Ces interventions visent à traiter des difficultés émotionnelles, comportementales ou psychologiques et requièrent une évaluation rigoureuse de la situation de la personne, autant sur le plan psychologique que social.

L’identification de points de bascule ou de frontières entre le coaching et le counseling nous paraît essentielle afin d’illustrer la complémentarité entre ces deux types d’intervention, comme cela a également été fait entre le counseling et la psychothérapie. Définir des repères permettant de déterminer à quel moment, ou dans quel contexte d’intervention, le counseling ou la psychothérapie sont requis pour soutenir les personnes dans leur cheminement personnel ou professionnel constitue, sans contredit, une avenue privilégiée pour favoriser des pratiques collaboratives, efficaces et complémentaires en relations humaines et en santé mentale.

Des collaborations qui se poursuivent…

Après avoir présenté cette position dans le cadre du colloque 2025 à l’ensemble des c.o., nous estimons qu’il faut la diffuser auprès des coachs. Des échanges avec ICF Québec et des écoles de formation en coaching sont déjà bien amorcés et constituent un point d’ancrage important pour établir un langage commun et permettre une réelle collaboration dans l’intérêt du bien-être de la clientèle.

Des pistes d’action ont été retenues pour 2026-2027. À titre d’exemples, il est notamment prévu de :

  • finaliser les corrections, si besoin est, du site Web d’ICF Québec et de l’outil d’appel d’offres afin de refléter la réalité du coaching de carrière versus le counseling de carrière ;
  • publier un article dans Coach Québec ;
  • participer à des ateliers ou au congrès d’ICF Québec ;
  • créer des liens respectifs sur chacun de nos sites Web pour positionner le coaching et le counseling.

En conclusion, cette démarche de collaboration s’impose pour assurer une compréhension partagée des rôles, des expertises et des limites propres à chaque pratique. En misant sur un dialogue continu et structuré entre les acteurs du coaching, du counseling et de l’orientation, il devient possible de renforcer la cohérence des interventions et de mieux répondre aux besoins diversifiés de la clientèle.

Je souhaite souligner de façon particulière la contribution de Réginald Savard, c.o., à la recherche, la réflexion, la rédaction et la présentation au colloque 2025. Je remercie également Nathalie Vachon, c.o., Anne-Rachelle Dupuis, c.o. de l’Association de conseillères.ers d’orientation du privé (ACOP), Martine Lemonde, c.o., et Éric Damato, c.o., pour les échanges, les commentaires et les études de cas qui ont nourri la réflexion.

Note de bas de page

[1] Évaluer le fonctionnement psychologique, les ressources personnelles et les conditions du milieu, intervenir sur l’identité ainsi que développer et maintenir des stratégies actives d’adaptation dans le but de permettre des choix personnels et professionnels tout au long de la vie, de rétablir l’autonomie socioprofessionnelle et de réaliser des projets de carrière chez l’être humain en interaction avec son environnement.

[2] Définition inspirée de l’ICF Québec : https://icfquebec.org.

[3] La définition a été mise au point en s’appuyant sur celle issue de la documentation et en tenant compte du champ d’exercice des c.o. tel que défini par le Code des professions, article 37g et de la définition du counseling thérapeutique telle que présentée dans l’avis de Revenu Québec sur l’exonération de la TPS/TVQ pour les services de psychothérapie et de counseling thérapeutique.

[4] Tiré de L’exercice de la psychothérapie et des interventions qui s’y apparentent. Trouver la frontière entre les interventions de différents professionnels et la psychothérapie, s.d.

Références

Code des professions, RLRQ, c. C-26. https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/document/lc/C-26​

Guide explicatif. Loi modifiant le Code des professions et d’autres dispositions législatives dans le domaine de la santé mentale et des relations humaines, janvier 2021.

L’exercice de la psychothérapie et des interventions qui s’y apparentent. Trouver la frontière entre les interventions de différents professionnels et la psychothérapie. Document produit conjointement par neuf ordres professionnels, Québec, s.d., 36 p. https://www.orientation.qc.ca/medias/iw/Frontiere-interventions-professionnelles-et-psychotherapie-Document-integral.pdf​

L’exercice de la psychothérapie et des interventions qui s’y apparentent. Sommaire exécutif. Où et comment tracer la ligne ? Document produit conjointement par neuf ordres professionnels, Québec, 2018, 4 p.https://www.orientation.qc.ca/medias/iw/Frontiere-interventions-professionnelles-et-psychotherapie-Sommaire.pdf​

L’exercice de la psychothérapie et des interventions qui s’y apparentent. Outil d’aide à la décision pour la psychothérapie. Document produit conjointement par neuf ordres professionnels, Québec, s.d., 3 p. https://www.orientation.qc.ca/medias/iw/Aide-a-la-decision-pour-la-psychotherapie.pdf.

L’exercice de la psychothérapie et des interventions qui s’y apparentent. Vignette clinique. Orientation. Document produit conjointement par neuf ordres professionnels, Québec, s.d., 17 p. https://www.orientation.qc.ca/medias/iw/Vignette-clinique-OCCOQ-dec2019.pdf.

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