Savoir mesurer : une compétence des c.o. recherchée par les organisations

Événements  |  9 mai 2016

Pré-colloque

De gauche à droite, assis : Mme Sonia Poulin, conseillère d’orientation organisationnelle (c.o.o.) ENAP ;  M. Jonathan Charlebois, vice-président ressources humaines, Kruger ; M. Éric St-Pierre, directeur Canada des ressources humaines, LKQ ;  Mme Daphné St-Louis, vice-présidente ressources humaines, exo.s ; Mme Josée Landry, c.o.o, e-potentiel,  responsable du groupe de travail des c.o. organisationels, nouvelle présidente de l’Ordre. Debout, dans le même ordre, M. Sylvain Brodeur, c.o.o., e-potentiel ; Mme Louise Charette, c.o.o., présidente Multi-ressources ; M. Éric Damato, c.o.o., Brio RH ;  Mme Catherine Rioux, c.o.o., CSMOAF ; Mme Marie Cardinal Picard, c.o.o., conseillère à la formation, Ville de Montréal ; M. Laurent Matte, c.o., président sortant de l’Ordre ; Mme Julie Boucher, c.o.o., Raymond Chabot, ressources humaines et M. Nicolas Bussières, c.o.o., Diogène groupe conseil.

 

Savoir mesurer, telle est la compétence des conseillers d’orientation (c.o.) organisationnels reconnue et recherchée par les trois spécialistes des ressources humaines qui ont pris la parole lors d’un événement réunissant des c.o. organisationnels et des c.o. attirés par ce secteur de pratique. L’activité était organisée par le comité des c.o. organisationnels de l’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec (OCCOQ) dans le cadre de son colloque annuel, le 7 juin dernier à Magog.

« L’activité visait à démystifier cette pratique méconnue et à offrir une occasion de réseautage », a souligné d’entrée de jeu la responsable du comité, la conseillère d’orientation organisationnelle, Mme Josée Landry, élue à la présidence de l’Ordre quelques jours plus tard, soit le 10 juin 2016. Parmi les invités, mentionnons Mme Daphné St-Louis, vice-présidente ressources humaines chez exo-s, M. Éric St-Pierre, directeur ressources humaines Canada, chez LKQ et M. Jonathan Charlebois, vice-président ressources humaines chez Kruger. Selon eux, dans la nouvelle économie du travail, les organisations visent, comme jamais, la rétention et la mobilisation des travailleurs. Ils veulent donc gérer le risque le plus possible. Mesurer toutes sortes de variables afin de trouver les personnes dont les profils concordent le plus avec la culture organisationnelle notamment, est une méthode qui donne d’excellents résultats pour gérer ce risque. Or savoir mesurer est l’expertise centrale des c.o. Toutefois, il faut comprendre de quoi l’on parle. Savoir mesurer de façon éthique regroupe plusieurs compétences : savoir choisir les outils appropriés aux objectifs poursuivis, savoir analyser les résultats, savoir les transmettre et les expliquer au client organisationnel et au travailleur, notamment.

Dans cette optique, le counseling, autre pièce maîtresse de la formation et de la compétence des c.o., est aussi un savoir important. Avec les résultats des tests, les conseillers d’orientation organisationnels doivent savoir conseiller l’organisation sur le recrutement, l’intégration du travailleur, leur rétention, le développement des talents, la capacité d’adaptation, la relève et ajuster leur approche à la culture organisationnelle. Autrement dit, permettre d’intégrer les résultats de la mesure dans une démarche qui profite à tous : les directions des ressources humaines, les travailleurs, l’organisation. Enfin, au cours des allocutions, les invités ont souligné la relation de confiance établie de long terme entre l’équipe de professionnels et l’entreprise. Ce lien de confiance favorise entre autres le développement d’une batterie d’outils de mesure psychométriques adaptés aux besoins de l’organisation. L’Ordre remercie les invités, spécialistes des ressources humaines, qui ont accepté de venir à la rencontre des c.o.